La plante du futur ?
- La plante productrice d’électricité
Dans la catégorie «énergie», je vise a questionner les techniques existantes mais peu exploitées qui consistent à utiliser la photosynthèse de la plante pour en extraire de l’énergie électrique.
«La photosynthèse est le processus par lequel les plantes convertissent l’énergie solaire en énergie chimique. En présence de lumière visible, le dioxyde de carbone (CO2) et l’eau (H20) sont transformés en glucose et en dioxygène (O2) dans une série complexe de réactions chimiques. Les chercheurs du Centre de recherche Paul Pascal (CNRS) ont mis au point une biopile qui fonctionne à partir des produits de la photosynthèse». Ce projet visait dans un premier temps à pouvoir utiliser une micro pile fonctionnant par ce processus pour maintenir un appareil sous-cutané des patients. Mais dans un futur plus ou moins proche ils envisagent que cela puisse produire de l’énergie grâce au soleil qui soit écologique et renouvelable. «Les chercheurs ont montré qu’une biopile implantée dans un cactus pouvait générer une puissance de 9 uW par cm2. Le rendement étant proportionnel à l’intensité de l’éclairage, une illumination plus intense accélère la production de glucose et d’O2 (photosynthèse), il y a donc plus de combustible pour faire fonctionner la biopile».
Cette partie pourrait m’amener à élaborer des projets qui interrogent la quantité d’énergie que l’on utilise et à montrer combien celle-ci peut être éphémère.
Le CNRS propose un communiqué en 2010 expliquant ces principes de photosynthèse et énergie végétale.
- Les liens entre l’énergie des plantes et celle des hommes
Cette notion est intéressante dans le sens où elle permet d’approcher la notion réelle de lien à la plante. C’est à dire que je vais arriver à une corrélation entre le toucher, le son… La plante qui réagit selon comment on la touche, la plante qui réagit selon le son que l’on émet autour d’elle.
Le LAAB est un laboratoire de recherche artistique étant centré sur le vivant et le végétal. Je pense trouver chez eux des partenaires importants.
Je voudrais également tester par moi même des interactions via le makeymakey par exemple. Je peux utiliser le service mis en ligne «If this then that» : Si je reçois un signal sur l’application, alors j’envoie un signal pour arroser. Si la plante reçois un signal de touché (via application), alors les données sont mises en ligne sur un site. Toutes ces données servent à rendre compte du nombre de personnes que ça touche et combien c’est quotidien.
- La plante comme intermédiaire
Ici j’envisage d’utiliser la plante comme intermédiaire. Je touche ma plante pour ouvrir mes volets, pour allumer la lumière, éteindre mon réveil… Selon comment on la touche, elle réagirait autrement. Cela amènerait les gens à toucher d’une certaine manière leurs plantes. La plante sert à faire quelque chose via elle.
- Les plantes et le numérique
SCENARIO 1 :
J’aimerais dans cette rubrique amener les usagers à créer une relation via le numérique : une application smartphone serait reliée à des capteurs dans autour de la plante. Ces capteurs pourraient indiquer si la plante manque de soleil, ou d’eau. Dans ces cas là, grâce à cette même application l’utilisateur pourrait plus ouvrir son rideau, ou déclencher un petit arrosage automatique placé dans le pot de sa fleur. Le suivis de sa plante se fait donc à distance, en continu et crée un lien plus étroit. De plus, l’application étudie les besoins spécifiques de la plantes grâce aux capteurs, ce qui permet de maintenir beaucoup plus facilement la plante en vie.
SCENARIO 2 :
La plante est reliée a une application smartphone et permet d’indiquer la qualité d’air de notre appartement. Il y a par exemple dans la chambre a couché une grande quantité de polluants : polluants extérieurs (gaz d’échappement); matériaux de construction, de décoration, produit ménagers (désinfectants, nettoyants) textiles…Sachant spécifiquement que nous avons certains polluants dans nos différentes pièces, et sachant également que certaines plantes dépolluent spécifiquement ces polluants, nous pouvons les choisir en conséquence. Pour la chambre par exemple la vigne natale, le palmier nain, le palmier bambou ou encore le lierre commun permettent de la dépolluer.
De plus il existe des plantes qui permettent de vérifier la qualité de l’air : le tabac, le ray-grass, des mousses autochtones ou encore le lichen épiphyte.
Ainsi cela pourrait prendre la forme d’un dispositif relié à une application qui indiquerait la qualité de l’air et l’application pourrait suivre l’évolution de l’air : les capteurs pour savoir ce qu’il y a dans l’air, montrer combien les plantes permettent de dépolluer, graphique permettant d’avoir un aperçu sur le long terme de l’évolution, combien de fois la pante à besoin d’entretien etc.
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